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STRATOCASTORS

Stratocastors

      Joyeux rongeurs mi∼aquatiques de la capitale qui tailladent la vie ordinaire avec des sujets, des verbes et même des compléments. Ceci∼cela avec une joie décomplexée. À linverse de la vie, le son tient ses promesses. Les rythmiques fusent comme des coups de poings à la sortie dun club pour une clope. Les synthétiseurs et autres guitares bruissent, murmurent ou grognent, explorant tout le spectre des timbres analogiques, électriques et accompagnant leurs errances nocturnes quelque part entre La Pointe Lafayette, La Méca et Le Zorba { le triangle des bermudes des (tard)bars parichiens }…

STRATOCASTORS était le manuel de survie des gaziers, coincés entre baby boomers  et génération z ; Dun trait précis et juste, Danny, Jérôme, Marius & Séb croquent les affres dune existence dont lexpérience nest pas tout à fait celle promise, mais le groupe ne sen offusque pourtant pas et transcende la chose en une bacchanale caustique, particulièrement mémorable…

tournée  opinions
↓ ↓ ↓

4.10.2017
| PARIS
• fr |
Cirque Électrique
• • •
+ jOUjOU +

19.03.2018
| ZURICH
• ch |
Bosch

20.03
| WINTERTHUR
• ch |
Ggs31

21.03
| STRASBOURG
• fr |
Diamand dOr

22.03
| TÜBINGEN
• de |
Shedhalle

24.03
| FRIBOURG
• ch |
La Coutellerie

25.03
| CHAUX∼DE∼FONDS
• ch |
La Machine à Trucs

29.03
| SAINT∼MAURICE∼EN∼TRIÈVES
• fr |
Moulin de Recours

30.03
| CREST
• fr |
Espace Saint∼Jean
festival  Les Transversales

31.03
| MONTREUIL
• fr |
La Parole Errante
soirée  LÉmeute Philharmonique SEC”

1.04
| SAINT∼GERMAIN∼SUR∼AY
• fr |
Contentine Moderne
journée  Les Demoiselles en Campagne

2.04
| ERQUERY
• fr |
La Grange

• • •
24.04
+ b a b i l SABIR +
| ZURICH
• ch |
Koch∼Areal

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FORGUETTE MI NOTE

Forguette Mi Note

      FORGUETTE MI NOTE naquit à Tours en 1986 ; Parmi les musiciennes qui ont composé ce groupe figurent : Ben Bernardi (futur Cornu) ← batterie & chœurs + Julie Bonnie (futur Cornu) ← violon, chant & chœurs + Rod Chambaud ← percussions, chant & chœurs + Sylvestre Perrusson (futur Rubin Steiner Band et Croque-Love) ← contrebasse & chœurs + Nicolas Richard ← chœurs & organisation + Claire Touzi Dit Terzi ← chant & guitare…

Laventure durera neuf ans durant lesquels ils∼elles sillonneront leurope pour plus de 600 concerts et sortiront deux véritables albums { «Gargouillis» en 1993 & «Cruciforme» en 1994 }. Les dissensions au sein du combo notamment entre les (fortes) personnalités de Claire Diterzi { qui reconnait avoir «foutu la merde dans le groupe et (être) partie» } et de Julie Bonnie  sont à lorigine de sa dissolution en 1995…

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SABOT

Sabot

      SABOT arriva en 1988 à San Francisco (états∼unis) par la section rythmique du trio Forethought. Depuis, les 2 acolytes ne cessèrent jamais dêtre un duel instru∼mental avec donc : Chris ← basse guitare + Hilary ← batterie.

Christopher Rankin est né à Cleveland (ohio). Après avoir bougé de Boulder (colorado) en 1978, il commença par étudier le saxophone et la clarinette. Il forme son premier groupe de «musique industrielle» { Problemist } à San Francisco en 1981. Tout au long de son implication dans ce groupe, il se balade du saxophone au synthétiseur en passant par la basse guitare. En 1984, il forme { Morally Bankrupt }, un quartet de «punk∼progressif». Puis il rencontra le guitariste/chanteur Tommy Strange, aussi originaire de lohio. Ensemble et avec aussi une certaine Hilary, ils forment le trio «punk∼folk» { Forethought } en 1986. Après deux années dexistence, Hilary  & Chris  décidèrent de créer le duo Sabot

Hilary Binder naquit à Washington∼DC. Elle débute la musique à 6 ans, étudiant le violon et le piano classique. Frustrée des confinements de la «musique classique», elle décide dapprendre par elle∼même la batterie à 15 ans et lance son premier groupe «punk» { Death Before School  } en 1981. Arrivée à San Francisco, finalement elle trouva des atomes crochus, avec son jeu de batterie si singulier, en les personnes de Christopher  et Tommy. Avec la formation de SABOT se présenta lopportunité détendre sa recherche rythmique de par cet instrument…

Après quelques tournées∼voyages en europe, avec (entre autres)  la rencontre des Už Jsme Doma, les deux amies décidèrent de poser leurs affaires et oser leurs rêves à Tabor en république tchèque…

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SAX RUINS

Sax Ruins

      Formé par Tatsuya Yoshida { batterie } & Ono Ryoko { sax alto, flute } afin dinterpréter des compositions du duo nippon RUINS en 2006, sous le nom SAX RUINS, il∼elle restructurent lorchestration du duet pionnier & mythique Ruins { crée en 1985 avec le bassiste Kawamoto Hideki, puis 3 autres à la suite jusqu’en 2004… } avec limplication instrumentale du saxophone.

ONO RYOKO est une activiste chevronnée des musiques improvisées originaire de la ville de Nagoya. Elle joue aussi dans divers formations de «jazz», «rock», «funk», «rhythm & blues» et «hip hop», aussi en tant que musicienne de studio. En 2007, elle forme son propre groupe, Ryorchestra. Elle a créé son propre langage musical, «language R» pour composer et écrire des sons. Elle explore et poursuit plusieurs techniques de jeu aux possibilités sonores infinies, multi∼phoniques, riches et complexes, ce faisant elle est une partenaire de choix pour la pieuvre percussive et incisive TATSUYA YOSHIDA.

Tatsuya a commencé la batterie au début des années 80… Quarante ans plus tard, il est devenu un incroyable et insatiable monstre poly∼rythmique à la respiration syncopée. Initié dès son très jeune âge par le «rock∼progressif», il écoutait Genesis, Emerson Lake and Palmer, Camel  et This Heat. Bien sûr, il nhésite pas à exprimer sa grande influence en la personne de Christian Vander  et les chœurs dopéra Kobaïens  ainsi que les phrasés singuliers de Magma. Il a aisément pioché dans toutes ces strates sonores et soniques. On peut créer 15 disques de rock  avec un seul album de RUINS. Chaque composition pouvant être développée dans tellement de différentes directions. Les fondations de la musique alternative et indépendante japonaise sont nées dans les années 80 ; Yoshida jouait déjà dans le groupe YBO2 accompagné de Masashi Kitamura  et K.K. Null (futur Zeni Geva) quand, en 85, il débuta le duo original basse < > batterie Ruins. Il est aussi batteur dans Zeni Geva, Acid Mothers Temple, Korekyojin  et officie aussi dans Koenji Hyakkei  ensemble… Il a également travaillé avec divers musiciens tels John Zorn, Derek Bailey, Bill Laswell, Keiji Haino, Otomo Yoshihide, etc. Il insuffle un nouveau style concentré et complexe incorporant lexpressionnisme du «prog∼rock», la liberté du «jazz» et lénergie du «punk». Et hop  !

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MENTAL DISTURBANCE

Mental Disturbance

      MENTAL DISTURBANCE était une bande de potes de Bruxelles (belgique) qui officièrent entre 1987 et 1990. Après une première démo K7 { «Hard Of Hearing» } en 87 avec Alain ← micro + Beastie ← basse + Michel ← guitare + Rudy ← batterie ; MENTAL DISTURBANCE sortit une seconde K7 { «The Sound Of Confetti Falling On The Ground» } en 1989 avec un cinquième membre, Marc ← guitare. Enfin, le groupe réalisa un vinyle 45tours { «All Or Nothing» } en 90, via notre proto label franco∼latino AlternativNoise, avec un ultime changement de line∼up : Beastie ← micro + Marc ← basse + Michel ← guitare + Rudy ← batterie.

Mental Disturbance stoppa net quand Marc annonça son départ pour continuer son parcours sonique avec les new yorkais de Mucky Pup… Une autre histoire flash  pour un autre groupe «thrash» !

Montage∼CollageWinston Smith

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EXTREM CHEROKEE

Extrem Cherokee

        Dans un monde où la musique perd sa vraie valeur, où les grosses pommes et les entreprises ne pensent quaux profits extrêmes ; Dans ce monde où largent a pris le pas sur larghtistique, il existe encore des hommes, courageux et téméraires qui osent défier cette industrie sonnante & trébuchante et tente de juxtaposer une vision différente, irrévérente du spectacle∼musique et veulent changer les dogmes du profit et des marchés dominateurs et castrateurs de talents, artisans. Ces hommes sont au nombre de quatre et ont posé leur camp de base en hexagone à Rouen, ville de la propagande. Osant lever leur glaive contre linsipidité sonique, ils débarquent avec un brulot∼glaviot revendicateur & provocateur puisant∼pillant ses sources dans les «musiques extrêmes» comme dirait Philippe Manœuvre

EXTREM CHEROKEE (2003 → 2009)  ceux∼là fussent & firent : Damien ← guitares rythmiques stéréophoniques, guitares solistes stéréophoniques, chœurs, riffs harmoniques héroïques + Guillaume ← guitare basse rythmique, lourde, voix, effets sonores, heavy métal fashionista + Nicolas ← grosse caisse, caisse claire, tome alto, tome basse, charley (fermé & ouvert), cymbales et baguettes, gameboy, chœurs, symphonies double pédale + Robin ← voix hurlées, voix chantées, chœurs, claviers, textes et vibrations spirituelles.

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A.M.D.

A.M.D.

      A.M.D. { Anti Military Demonstration } a été fondé par Sotár  et Kiskovács  à lété 1987, sous linfluence du premier groupe hardcore  hongrois Marina Revue. La formation initiale réunissait le guitariste Füleki Sanyi  —qui a également joué dans Leukémia— le bassiste Cséb, le chanteur Sotár, le batteur Kiskovács. Le premier concert eut lieu au Muter Club en février 1988, et mi∼88 ils enregistrèrent la première des nombreuses démos quils éditeront. Cséb  a quitté le groupe en raison du service militaire en août, remplacé par Sík Bandi  (ex. Kazányi) et les concerts en europe occidentale ont commencé avec lui. En 1989, une édition limitée de «Sucking Stalin Tour» a été publiée par un petit label  en allemagne. En raison de différences musicales, Füleki Sanyi  a quitté le groupe en décembre 89. Le nouveau guitariste devient temporairement Tádé  et à lété 1990, le groupe trouve le nouveau guitariste en la personne de Lörke  (ex. Trottel, Marina Revue, Qss), qui depuis lors définit le nouveau son du groupe. À la fin de cette même année, le label  hongrois BLACK YUK  a édité la K7 «Dont March in !». A.M.D. ont joué avec des groupes tels que Idiots, Spermbirds, Rich Kids on Lsd, RIP, Fugazi, Bodycount, Carcass… Fin 1991, ils sortent leur premier album «The Horrors of War, Even Worse» qui fût diffusé par notre proto∼label  & distro AlternativNoise et désormais, toujours disponible en LP & K7 via aNGRRykULTURRa.

Avec la séparation de Sotár  en novembre 1993, le groupe a été dissous, suivi de sa mort malheureuse en 1994. Fin 94, le groupe se réunit et décide de relancer A.M.D. avec un nouveau chanteur → Cséb, qui jouait de la basse en 88. En 1995, sort le CD «Survivors» avec cette formation qui dura jusquà la fin de 1996 avec le nouveau départ de Cséb. De 1997 à 2000, le groupe était à la recherche d’un chanteur, ils ont eu des concerts avec des line∼up  différents mais n’ont pas pu trouver un chanteur approprié. À partir de 1999, Kiskovács  a continué avec Aurora  et A.M.D. semblait terminé…

Je te laisse découvrir la suite de leurs péripéties depuis les années 2000 → A.M.D. continue la lutte !

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WITCHES VALLEY

Witches Valley

      WITCHES VALLEY fût un groupe parisien dautrefois qui sévit sauvagement entre 1986 et 1992 → Pierres roulantes entre le folk, le western, le «psychédélisme» surf et le punk  bleu mauve anthracite ← Rencontre sensuelle & torride entremêlant H.P. Lovecraft, Lux Interior, Ennio Morricone, Dick Dale, Jeffrey Lee Pierce, Flipper, Butthole Surfers, Dalton Trumbo, Divine, Kirk Douglas, B.B. et Link Wray dans le vent des plaines dherbes aromatiques non brevetées → Quelque chose ne tourne pas rond dans le Wonderful Western land  !!!

Échappées du monde féérique des westerns et films fantastiques hollywoodiens, les WITCHES VALLEY ont tout de même plus à voir avec les personnages écorchées et déracinées que nous fournit le cinéma américain depuis lavant∼guerre quavec les héroïnes des comic books. Déjà, lorsque ce combo débuta en 86, il présentait tous les symptômes de la tare. Leur premier 45tours, copieusement édité en 1989 via  le label GO GET ORGANIZED  et astucieusement intitulé «And This Way Red Neck, Do You Like It ?» { récemment réédité (avec un bonus extrait de leur unique album) & remasterisé dans notre second coffret Dont Worry Be Angrry Que tu peux écouter dans le lecteur au∼dessus }, fait découvrir un groupe garage à la fois rigoureux et angoissé. Mais cest après avoir rodé son répertoire sur scène en ouvrant pour des groupes tel que Hard∼Ons, NoMeansNo  ou False Prophets (…)  que le groupe trouve sa véritable dimension, en alliant country, hardcore, psyché & noisy∼pop à son jeu volontairement paradoxal, hésitant toujours entre ballade naïve et sauvagerie distordue. Sur les planches, les Witches Valley instaurent un climat de bestialité mordante à grand renfort de larsens de guitare & de basse fuzz mêlant atmosphère oppressante et beauté. Leur identité tribale sexprime visuellement par lambiguïté érotique de leur chanteur, rappelant lElvis des premières heures et inévitablement The Cramps ; Une violence qui nest pourtant pas altérée mais bien plutôt mise en relief par des structures alambiquées où les cassures inattendues transforment une chanson en 4 ou 5 temps forts…

Évoluant dans un brouhaha à la fois intellectuel et spontané, ils∼elles sont une sorte de Lucky Luke revisité par Paul Morissey  & Russ Meyer → On y retrouve ce même attrait pour le dégoût et le futile. Laboutissement de cette croisière périlleuse est un premier & ultime album baptisé «Extreme Return To The Source» { sorti en 1990 sur le réseau alternatif AUTO DA FÉ Records } qui retrace, sur fond de fresque musicale quasi∼hollywoodienne, la démence inarrêtable dune aventure peuplée de meurtres et de légendes ancestrales → Les voix y sont colorées et les teintes sont multiples, du mielleux au hurlé, soutenues par des chœurs féminins de go go girls  innocentes et perverses → Un orgue omniprésent —ou discret selon les titres— renforce le caractère hallucinogène indissociable pourtant des crissements à la Sonic Youth  et de la candeur à la Pixies → Le tout soutenu par une batterie soit hardcore, soit sixties ← Établissant le lien entre ces deux genres et refermant la boucle > > des années soixante aux années quatre∼vingt dix, ny a∼t∼il pas quun six à retourner ? Alliant dans leur image comme dans leur musique lémotion & lirritation, Witches Valley était à la fois pénible & agréable → Quelque chose ne tourne pas rond dans cette bande de yéyés  malsaines, chez ces pom pom girls  femmes fatales égarées dans cette musique et ces voix baveuses…

Définitivement, quelque chose ne tourne pas rond et cest tant mieux.

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TEAR OF A DOLL

Tear Of A Doll

      TEAR OF A DOLL, anciennement «Tears Of A Doll» { également sous le diminutif TOAD }, était un groupe musical de Paris (france) qui commença dans la mouvance «punk∼hardcore» pour ensuite mélanger la vitesse et lénergie de ce style avec des structures plus complexes héritées des expériences du «rock∼progressif» des années 70, du «noise∼rock» ou du «math∼rock» des années 90 et même des musiques traditionnelles non occidentales… TEAR OF A DOLL exposa également une voix féminine chantée dans différentes langues { principalement langlais, mais aussi le japonais, lallemand, le français et le hongrois }.

Tears Of A Doll débuta en octobre 1988, comme une suite logique à Heimat-los { précurseur du «punk∼hardcore» hexagonal formé en 1983 } avec trois de ces membres —accompagnés de François Truillet  à la basse, plus tard dans Copywrong— pour socle de cette nouvelle aventure sonique. À lorigine, ils épelaient leur nom avec un «s». Ce nom a été choisi comme opposé∼amusé aux noms de groupes «punk∼hardcore» typiques de lépoque, et aussi en référence à une nouvelle tendance qui avait pris naissance à Washington∼DC et qui serait plus tard appelé «émo», initié autour de Rites Of Spring, Gray Matter, Fugazi

1992 → … Après avoir perdu leur chanteur original —Norbert  ex. Heimat-los— et leur second guitariste —Nydeu  ex. Kromozom 4— ainsi que larrivée dun nouveau batteur —Orkhan Murat, le troisième—, TOAD en profite pour changer radicalement leur son. Dès lors, ils créent un nouveau répertoire développant des influences évidentes entre autres de Victims Family  et NoMeansNo mais avec une touche définitivement personnelle. Astrid Orion  (chanteuse) rejoignit le groupe à cette époque. Lenregistrement le plus représentatif de cette formation est lalbum éponyme enregistré en 1996. À partir de fin 96, le guitariste et membre fondateur François LHomer  passa plus de temps expatrié en asie quen france. Depuis, le groupe est quasi inactif, jouant uniquement aux Trans Musicales (1997) et publiant occasionnellement quelques chansons sur des compilations…

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STANLEY KUBI

Stanley Kubi

      Amies de la poésie, voici STANLEY KUBI. Restons claires et lucides un instant : Ce ne sont quune basse, une mandoline, une guitare, une batterie, une épinette des Vosges, un dulcimer, un trombone, un piano et un micro… Bon. Tout commence par un apéro bien arrosé —Ah ! Rosé !— mais au rouge. Quelques cubis plus tard, la révélation nage au fond du gosier : Stanley Kubrick est mort, vive STANLEY KUBI ! La suite, tu la connais, tout le monde la connait, sans déconner ?

Déconstruction de limagination. Ivresse de livresse. Complexité en toute simplicité. Folklore retord. Démence en errance. Sourire avant de mourir. Tout est dit dans la petite phrase au dos de leur premier & dernier album «Music By» : «Rhythme irrégulier qui peint bien le trouble et lépouvante. Pagaille. Rhythme altéré exprès pour le rendre plus expressif» → Bref… Harmonie, élégance et bon goût.

→ Liste complète des concerts déconcertants de STANLEY KUBI