BÉRURIER NOIR : Tant qu’il y a du noir, il y a de l’espoir !
• Entre février 1983 et novembre 1989, BÉRURIER NOIR a tenté de rêver > pratiquer > tout simplement… vivre une contre∼culture alternative et sa diffusion auprès du “public”, de la confrontation (premières performances, «théâtre de force») à l’osmose («mouv’ment d’la jeunesse») avec l’abolition de la barrière “groupe/public” dans un espace libre et auto∼géré. Cette (r)évolution s’est accompagnée de slogans, manifestes déclamés, d’une identité visuelle∼graphique forte et chaotique, d’une toujours grandissante raya hétéroclite, et bien sûr d’un son à l’unisson ; De la rage froide, brute et minimale des débuts au cirque carnavalesque, abracadabrantesque en troupe souple, chaloupe le vent en poupe, de la fin, on a faim ! → Bérurier Noir fût, est, et restera l’exception par l’exemple ← des possibles terribles, des enthousiasmes fantasques, des fêtes défaites, du pessimisme combatif et du culot collectif !
• “Soyons réaliste, demandons l’impossible”. Embrassons, confrontons, agissons ! Dévisageons et détraquons nos contradictions, nos passions, nos convictions, nos pulsions, nos déceptions… Sans reddition. Inlassablement. Toujours un grand sourire en coin, coin !